Newsletter n°2948
Aslog, Institut du Commerce et Club Déméter lancent la démarche E.VO.L.U.E
La collaboration entre les associations Aslog, Institut du Commerce et Club Déméter vient de franchir une étape supplémentaire.
Déjà en contact régulier dans le cadre d’événements ou d’échanges d’informations métiers, elles viennent de lancer une initiative commune dénommée Engagement VOlontaire pour une Logistique Urbaine Efficiente (E.VO.L.U.E).
Via le rapprochement de leurs équipes, la mobilisation de leurs membres et la mise en commun de leurs travaux et données, elle vise à construire des passerelles avec les territoires en proposant des solutions de logistique urbaine orientées RSE. « La distribution urbaine représente un enjeu majeur tant pour les pouvoirs publics que pour les acteurs économiques, expliquent les trois associations. Il y a urgence à structurer les démarches participatives qui associent ces deux parties prenantes pour développer des modèles efficients, tant sur le plan des opérations et de l’empreinte environnementale, que sur le plan de la réalité économique ».
Dans le cadre d’E.VO.L.U.E pourront ainsi être suggérées des expérimentations de nouvelles solutions élaborées autour de quatre grands leviers à impact positif pour la livraison urbaine : la data, l’organisation de la chaîne d’approvisionnement, les moyens opérationnels et humains, et les espaces de livraison.
En outre, les trois associations comptent que cette démarche structurante permette aux collectivités de mieux prendre conscience des efforts des opérateurs, donneurs d’ordre et prestataires vertueux. AD
Jean-Michel Guarneri, président d’Aslog, Xavier Hua, directeur général de l’Institut du Commerce, et Thierry Allègre, président du Club Déméter.
Corolle personnalise son étiquetage en entrepôt
La PME française Corolle, notamment connue pour ses poupées qui sentent bon la vanille, s’emploie actuellement à personnaliser sa logistique pour répondre aux demandes spécifiques de certains de ses clients. « Nous faisons évoluer notre processus d’étiquetage afin de mettre en place des étiquettes SSCC pour les colis livrés à Amazon » nous a confié Stéphane Etourmy, directeur Supply Chain et IT de Corolle.
L’objectif est d’activer pour ce gros client à la fois l’envoi de l’avis d’expédition Desadv par EDI et l’étiquetage SSCC d’ici septembre prochain, mois au-delà duquel l’e-commerçant a annoncé qu’il mettrait en place des pénalités.
Pour l’accompagner dans ce projet, Corolle s’appuie notamment sur son partenaire Infflux (groupe CFD), éditeur de la solution WMS Bext utilisée depuis 2010 sur sa plateforme retail et export de 4 500 m² située à Langeais, en Indre-et-Loire.
Le WMS doit en effet intégrer les évolutions du process, qui va passer d’un étiquetage des colis en repalletisation à un étiquetage personnalisé en fonction des spécificités du client, au fil de l’eau, lors du picking.
Corolle utilisera pour cela deux imprimantes portatives Zebra. « De plus en plus de clients nous demandent un étiquetage particulier, et ce que nous développons pour Amazon nous servira aussi pour répondre aux spécificités demandées par Vertbaudet ou Oxybul Eveil & Jeux, par exemple » explique Stéphane Etourmy.
Passée en 2018 des mains de l’américain Mattel à celles de l’allemand Simba Dickie, Corolle a réalisé l’an dernier un CA de 615 M€, dont 40% à l’export.
Plus de 150 conteneurs sont réceptionnés annuellement sur sa plateforme, qui traite et expédie 1,9 M d’unités vers la France, l’Allemagne, l’Angleterre, le Benelux et l’Italie.
Depuis 2011, elle s’appuie également sur un entrepôt e-commerce de 1 500 m² (35 000 colis par an), situé sur le site de son ancienne usine de Langeais (fermée en 2003).
C’est également la solution WMS Bext qui en pilote la logistique (de type pick & pack). JLR
Sur son site logistique de Langeais, Corolle va passer à un étiquetage des colis lors du picking, en fonction des besoins personnalisés de ses clients, dont Amazon.
LPR ouvre son 13ème centre de services en France
Division d’Euro Pool Group spécialisée dans la location-gestion de palettes, LPR a ouvert un nouveau centre de services à Contrexéville, dans les Vosges.
Situé à proximité des usines de son client historique Nestlé Waters, il s’agit de son 13ème centre de services en France.
Il dispose d’une ligne de tri et de réparation de palettes équipée d’une cabine de peinture automatique, et il est géré en collaboration avec son partenaire transport/logistique MGE.
En année pleine, il devrait traiter 2,5 millions de palettes. « Ce nouveau site s’inscrit dans la stratégie de déploiement de notre réseau de centres de services afin d’être toujours plus proches de nos clients, indique Pascale Cezard, responsable du réseau chez LPR France. Avec cette nouvelle ligne, non seulement nous mettons à disposition de nos clients des palettes de haute qualité imposées par l’automatisation croissante des entrepôts, mais nous raccourcissons également les circuits logistiques ». AD
Le nouveau centre de services de LPR est opérationnel depuis le mois de mars.
Automatisation partielle des entrepôts d’ici 2024
Afin d’adapter leurs entrepôts ou centres de distribution à la croissance de la demande, décideurs informatiques et opérationnels devraient mettre l’accent sur l’automatisation de leurs sites dans les cinq prochaines années.
Selon l’étude « 2024 Warehousing Vison Study » réalisée par Qualtrics pour le compte du spécialiste des solutions d’identification Zebra Technologies, 61% de ces responsables prévoient d’automatiser partiellement leurs sites d’ici à 2024 (1 403 décideurs ont répondu à l’étude en Amérique du Nord et du Sud, Asie-Pacifique et Europe).
Cela dit, trois quarts des sondés considèrent que l’interaction humaine participe à l’équilibre optimal de leurs opérations. « Les décideurs sont prêts à répondre à une demande accrue au cours des cinq prochaines années en adoptant une approche progressive de modernisation de leurs opérations d’entrepôt, résume Mark Wheeler, directeur des solutions chaîne logistique chez Zebra. D’ici à 2024, les dirigeants se concentreront davantage sur l’intégration de solutions plus globales, capables de créer des environnements alimentés par les données alliant, de façon équilibrée, main d’?uvre et automatisation au sein des entrepôts. » Dans les cinq prochaines années, les décideurs planifient ainsi d’utiliser la robotique et les cobots dans le cadre de la gestion des stocks entrants (à 24%), du conditionnent des flux sortants (22%) et de la réception de marchandises (20%). AD
Un nouveau VP pour l’automobile chez Ceva Logistics
Dave Dudek vient d’être nommé vice-président exécutif monde du secteur automobile chez le prestataire Ceva Logistics, contrôlé depuis peu par l’armateur français CMA CGM (voir NL n°2907).
Il succède à Antonio Fondevilla, qui a quitté l’entreprise et officie désormais comme directeur commercial du prestataire logistique d’origine espagnole Sesé.
Jusque-là, Dave Dudek était senior vice-président en charge des initiatives stratégiques et du programme de management global de Ceva, qu’il a rejoint en 2009.
Et il connaît bien le secteur automobile, notamment pour avoir exercé comme VP automobile pour la zone Asie-Pacifique de Ceva, mais surtout pour avoir dirigé entre 2007 et 2008 la logistique à l’international du constructeur automobile GM. AD
Dave Dudek, vice-président exécutif monde du secteur automobile chez Ceva Logistics
Le « tout petit » dernier de la gamme UHF de Sick
C’est le dispositif de lecture/écriture RFID le plus compact du marché, avec des dimensions de seulement 80 x 92 x 38 mm.
Complétant la gamme Sick d’appareils de lecture/écriture UHF pour l’identification d’objets en production et en logistique, le lecteur RFID RFU61x UHF peut s’installer dans les petites espaces, en offrant une très bonne portée de lecture (50 cm).
De conception robuste, il est doté d’un boîtier en aluminium IP67 qui lui confère une grande résistance aux chocs et aux vibrations, avec une plage étendue de température de fonctionnement (de -25 °C à +50 °C).
L’appareil peut être aisément programmé et personnalisé via l’écosystème SICK AppSpace. JLR