Newsletter n°3069
Amazon intègre les « Top Employers 2020 » pour son activité France
Pour toutes ses activités en France (logistique, site internet et services cloud), Amazon a obtenu la certification Top Employers délivrée par le Top Employers Institute à l’issue d’une enquête « HR Best Practices Survey ».
Celle-ci comprend plus de 100 questions relatives à 600 pratiques de développement professionnel réparties selon 10 thèmes : stratégie de gestion des talents, workforce planning, recrutement des talents, intégration, formation et développement des compétences, gestion de la performance, développement du leadership, gestion des carrières et plans de successions, rémunération et avantages sociaux, et culture.
La certification permet à Amazon, qui emploie plus de 9 300 personnes en France, de montrer que la mise en oeuvre de ses stratégies en matière de ressources humaines contribue à enrichir l’environnement de travail de ses collaborateurs. « La diversité est une richesse et une source de créativité et d’innovation.
Chez Amazon, nous partageons une culture où l’inclusion est la norme que ce soit en termes de parité hommes-femmes, de recrutement et d’intégration de personnes en situation de handicap, comme de diversité des parcours » a souligné Laetitia de Montgolfier, directrice des Ressources Humaines d’Amazon France Logistique.
L’entreprise met particulièrement en avant ses mécanismes de promotion et de mobilité interne et la création récente de l’Ecole Amazon, une formation diplômante permettant d’acquérir un titre professionnel certifié par l’Etat.
A noter que parmi les plus de 1600 Top Employers dans le monde, il y en a 89 en France, dont les sociétés bioMérieux, BSH Electroménager, Chep, DHL, Faurecia, FM Logistic, Kuehne+Nagel, Lidl, Martin Brower, Metro France, Nespresso France, Novartis, Orange, Pepsico, Pfizer, les Laboratoires Roche, Saint-Gobain, , Sanofi France, SAP, SAS Institue, ou encore la SNCF. JLR
Dematic muscle son expertise SAP pour son projet Daher
D’ici peu, Daher pourra pleinement tirer parti de la nouvelle installation automatisée réalisée par Dematic sur son site de Saint-Nazaire, au service de différents ateliers d’Airbus.
Cela fait plus d’un an qu’avait été lancé le montage de ce système à navettes (Multishuttle génération 2 Flex) qui compte 36 000 bacs répartis en 4 allées, alimentant 8 postes de prélèvement (voir NL 2826).
Mais au-delà des équipements déployés, c’est le volet de développement logiciel que fait aujourd’hui valoir Dematic, alors que son client vient de valider la réception de l’ensemble.
Le système sera effectivement piloté directement par le logiciel SAP-EWM, enrichi d’un module additionnel SAP conçu et intégré par Dematic (baptisé MFS).
Le tout doit permettre de « maximiser les performances avec un optimiseur de flux et des cockpits inédits de pilotage », indique Dematic, sachant qu’il s’agit d’une alternative à sa solution Dematic iQ Optimize habituellement destinée à ses clients grands comptes équipés SAP.
Pour finaliser ce projet, l’équipe Europe du Sud de Dematic a recruté trois nouveaux collaborateurs en France, en lien avec son équipe allemande existante de 50 ingénieurs experts SAP. « L’enjeu est de maintenir et de faire évoluer localement les solutions délivrées afin de garantir une proximité et une réactivité accrue », indique le communiqué. MR
50 Mds $ par an sur 20 ans pour réduire les émissions de CO2
Pour arriver à réduire de moitié les émissions de CO2 des navires au niveau de 2008, l’industrie maritime et le secteur de l’énergie devront investir pas moins 50 milliards de $ par an, de 2030 à 2050.
C’est l’incroyable conclusion d’une étude réalisée par le consultant University Maritime Advisory Services et l’alliance Getting to Zero Coalition.
Quatre vingt sept pourcent des investissements serviront à produire de nouveaux carburants et à les stocker dans les ports à des fins de ravitaillement.
Plusieurs bateaux en Europe testent déjà de nouveaux systèmes de propulsion, consommant des biocarburants, de l’ammoniaque et de l’hydrogène.
Les premières recherches devraient permettre d’établir une liste réduite des meilleurs carburants.
Il faudra ensuite se concentrer sur leur production de masse, afin d’en réduire les coûts.
Les investissements nécessaires comprennent aussi la conception et la création de nouveaux moteurs et coques. CCT
Nomagic lève 8,6 M$ pour ses cobots dopés à l’IA
Spécialiste de la préparation de commande automatisée, la start-up Nomagic annonce une levée de fonds d’amorçage de 8,6 M$ menée par le fond californien Khosla Ventures, associé au londonien Hoxton Ventures et aux investisseurs précédemment mobilisés (les britanniques DN Capital et Manta Ray, et l’allemand Capnamic Ventures).
Créée à Varsovie en 2017 par un trio franco-polonais, c’est dans l’Hexagone que Nomagic a éprouvé son concept de « Pick & Pack » qui associe un bras robotisé et un moteur d’IA permettant la saisie d’articles hétérogènes.
Repérée par Cdiscount, elle avait intégré la 1ère promotion de son incubateur/accélérateur The Warehouse à la fin du printemps 2018.
En octobre, un pilote était mis en œuvre sur son site de Cestas pour assurer la mise en carton de commandes unitaires de petits articles électroniques et de jeux vidéos, le bras se saisissant des produits présentés en vrac dans les chariots issus du picking, et les plaçant dans l’emballage d’expédition après identification via un double système de scan.
Le système est pleinement opérationnel chez Cdiscount depuis avril 2019, l’enjeu étant de répondre aux KPI exigeants de l’e-commerçant en matière de cadence (de 250 à 300 prélèvements/h), de disponibilité, et de taux de couverture (le pourcentage d’articles traité en automatique). « Mais la cadence peut être supérieure pour certains des autres systèmes mis en œuvre par Nomagic, en France et dans les pays germanophones », nous précise Tristan d’Orgeval, l’un des trois cofondateurs.
Hormis un projet en logistique dans l’industrie, tous concernent des e-commerçants, y compris dans l’habillement où la capacité de l’IA à s’adapter au profil des produits à saisir est un atout.
Et c’est, à ce stade, des bras d’Universal Robots qui sont utilisés.
Nomagic intervient en direct auprès de ses clients (les intégrateurs devraient être mobilisé ultérieurement) en proposant une formule « Robot as a Service » qui implique un coût de mise en œuvre et un abonnement mensuel.
Son objectif est de déployer pas moins de 1 000 robots dans les 5 prochaines années.
On notera que cette équipe de 25 personnes bénéficie depuis mi-2019 des conseils avisés de Philippe Hémard, fort de ses 18 ans passés au sein des opérations d’Amazon Europe. MR
Chris Koziol prend les commandes de Symphony RetailAI
Pallab Chatterjee ayant pris sa retraite, c’est Chris Koziol qui lui succède au poste de CEO et membre du conseil d’administration de Symphony RetailAI, l’éditeur de solutions supply chain pour le retail et l’industrie des PGC.
Il s’agit d’un dirigeant très expérimenté du monde de l’industrie logicielle, qui a été notamment directeur des opérations chez JDA Software puis président et CEO chez Aspect Software, spécialisé dans les centres de contacts clients. « J’ai été impressionné par la grande expertise et les innovations d’Intelligence Artificielle révolutionnaires que Symphony RetailAI propose à ses clients, une clientèle prestigieuse et internationale que nous avons l’honneur de servir.
Je suis impatient de pouvoir mener notre équipe vers l’accomplissement de notre objectif : apporter le succès à nos clients dans un marché ultra-concurrentiel » a déclaré Chris Koziol suite à sa nomination. JLR
Un nouveau directeur général Amériques pour Bolloré Logistics
Bolloré Logistics a annoncé la nomination d’Yves Laforgue au poste de directeur général de la zone Amériques, en remplacement de Tony Rodrigues qui a fait valoir ses droits à la retraite.
Yves Laforgue a pris ses nouvelles fonctions en début d’année à New-York, et aura pour mission de soutenir le plan de développement du 3PL aux Etats-Unis, au Canada et en Amérique latine (Mexique, Argentine, Brésil, Chili, Colombie et Uruguay).
Bolloré Logistics emploie plus de 1 000 collaborateurs dans la zone Amériques où il est présent depuis plus de 50 ans et où il a procédé ces dernières années à quelques investissements majeurs, à l’instar de son hub multimodal de 18 500 m² inauguré en 2018 à Miami (voir NL 2690).
Avant d’être promu ‘Monsieur Amériques’ chez Bolloré Logistics, Yves Laforgue était directeur des opérations de Bolloré Logistics pour la zone Asie-Pacifique.
Il a rejoint le groupe en 1996, où il a aussi occupé une fonction de directeur général à Singapour entre 2008 et 2012 et celle de directeur général de la région Asie du Sud-Est jusqu’en 2016. AD