Newsletter n°3299

Evènement

Le 4 As de l’omnicanal est disponible en vidéo

Comme promis dans l’édito de lundi, vous pouvez désormais découvrir en intégralité la première édition de notre rendez-vous vidéo « 4As », dont le verbatim fait également l’objet d’une rubrique spéciale dans notre numéro de mars de Supply Chain Magazine (SC Mag n°36).
Cette table ronde vidéo, organisée et animée pour cette fois en distanciel, a réuni deux responsables Supply Chain et deux experts (un éditeur et un cabinet de conseil) sur le thème suivant :  le WMS au service de l’omnicanal.
Voici les noms de ces 4 As :

● Thibault Vandenberghe, Leader Supply Retail Omnicanal de Decathlon

● Pierre Bouchez, leader Supply Chain de PicWic Toys

● Rémi Coolen, directeur Solutions Business chez Manhattan Associates France

● Olivier Dubouis, directeur général de Diagma

Le plus intéressant est sans doute de suivre les débats de cette table ronde vidéo dans leur intégralité.
Cela dit, si vous n’avez pas 50 minutes devant vous, il est aussi possible de fractionner votre visionnage, car la discussion est organisée en trois chapitres d’environ 15 minutes chacun :

Un regard neuf sur la transformation omnicanal (après l’introduction, à 1.50)

Quelles briques technologiques omni-compatibles ? (à 19.52)

Le facteur humain et l’organisation des projets ? (à 37.48)

Un grand merci à notre partenaire Manhattan Associates pour cette première édition de 4 As, et bon visionnage à tous !

Pour regarder le 4 As de l’omnicanal sur notre chaîne Youtube, cliquez ici

Intralogistique

Fenwick-Linde démocratise et accélère l’accès aux  projets AGV

Afin de rendre plus aisée et accessible l’automatisation de sites industriels ou logistiques, Fenwick-Linde propose désormais une offre de déploiement packagée s’appuyant sur trois de ses modèles d’AGV.
Permettant la mise en œuvre d’applications courantes comme le transfert de charges, cette offre dite ‘prêts à automatiser’ couvre toutes les étapes d’une installation, de l’étude à la livraison du projet (pré-études d’applications pour un parc de 1 à 3 AGV et jusqu’à 8 points de prises/déposes, cahier des charges s’appuyant sur une installation standardisée et disponibilité rapide des AGV). « Avec ce process, les chariots robotisés sont disponibles très rapidement, réduisant ainsi les coûts d’investissement et les temps de mise à disposition », souligne Yves Michel, responsable marketing solutions logistiques chez Fenwick-Linde.
Un site peut ainsi être équipé en 18 à 20 semaines.
L’offre ‘prêts à automatiser’ du constructeur d’engins de manutention est accessible avec ses modèles d’AGV L-Matic (gerbeur), L-Matic AC (gerbeur à contre poids) et P-Matic (chariot tracteur). AD

 

Immobilier logistique

AEW cible la logistique urbaine en lançant Ullis

Déjà très investi sur le créneau de l’immobilier logistique en Europe, le gestionnaire d’actifs AEW lance une « plateforme » d’investissement baptisée Ullis, dédiée à la logistique et aux parcs d’activité en zone urbaine.
Dotée d’emblée de 475 M€ via une levée de fonds, Ullis repose sur un partenariat entre plusieurs investisseurs tels qu’Allianz Real Estate, Crédit Agricole Assurances et le fonds hollandais PGGM, avec lesquels AEW travaille de longue date en matière d’immobilier logistique.
L’enjeu est ici de constituer un portefeuille focalisé sur les actifs logistiques et activités en zone urbaine, en ciblant les principales agglomérations en France, en Allemagne ou aux Pays-Bas, où la demande est forte pour ce type de capacités mais l’offre largement déficitaire. « La demande d’espaces urbains est en croissance, et compte tenu du taux d’occupation élevé du stock existant et des fortes contraintes entourant la production d’offre neuve, nous avons décidé de lancer Ullis avec une stratégie orientée vers le redéveloppement de projets urbains de toutes tailles, et la reconversion de bâtiments obsolètes ou de friches industrielles en parcs d’activités et sites logistiques de dernière génération », indique Rémy Vertupier, co-dirigeant de la branche Institutional Fund Management, Separate Accounts & Club Deals chez AEW.
L’acquisition de sites existants pourra compléter la démarche, sachant que les fonds levés permettent d’amorcer le développement d’Ullis, avec l’objectif de constituer un portefeuille initial de 800 M€. MR

Port maritime

Dunkerque prêt à récolter les fruits de l’après-Brexit

A l’instar d’autres grands ports européens, le port de Dunkerque a subi une forte baisse de trafic en 2020 (-14 %, avec 45,2 M de tonnes de marchandises transportées).
Mais une nouvelle dynamique devrait s’enclencher cette année, notamment grâce à l’entrée en vigueur du Brexit : plusieurs opérateurs shortsea ont lancé récemment de nouveaux services entre Dunkerque et les îles britanniques.
Containerships, expert du transport multimodal intra-Europe filiale du groupe CMA CGM, a ainsi ajouté à la fin de l’année dernière une escale à Dunkerque pour son service conteneurisé sur sa ligne Beni (Benelux-Irlande). « Après trois mois de fonctionnement, ce service hebdomadaire reliant Dunkerque, Cork et Dublin s’affirme comme une réponse particulièrement pertinente à la demande de chargeurs et transitaires à la recherche d’un lien direct et sans formalités douanières avec l’Irlande », souligne le port de Dunkerque.
En début d’année, le port des Hauts-de-France a en outre vu la compagnie maritime danoise DFDS Seaways mettre en service une nouvelle ligne entre Dunkerque et l’Irlande.
Sur la même période, Containerships a aussi renforcé son offre maritime avec les îles britanniques en lançant un nouveau service hebdomadaire (Dunk) depuis et vers la côte ouest de la Grande-Bretagne avec des escales à Dunkerque, Bristol et Liverpool. « Ce nouveau service est ouvert à la fois au transport de marchandises entre le continent et les îles britanniques, mais aussi au transport de conteneurs transocéaniques en transbordement à Dunkerque, précise le port. Toutes ces nouvelles offres de service confortent notre positionnement en tant que hub de transbordement avec les îles britanniques. » Le tout avec la possibilité de s’appuyer sur des infrastructures d’importance : à quelques centaines de mètres des terminaux à conteneurs et rouliers, plus de 150 000 m² d’entrepôts offrent d’ores et déjà des prestations de stockage, de cross-docking, de dédouanement et de distribution.
Le port commercialise en outre actuellement une zone de 150 ha baptisée Dunkerque Logistique International afin d’y accueillir de nouveaux investisseurs pour de la logistique transocéanique et européenne. AD

Logistique urbaine

Bac-IDF répertorie les réglementations des communes franciliennes

Parmi les lauréats de l’Appel à Manifestation d’Intérêt Fret et Logistique 2020 de la Région Île-de-France figure le projet Bac-IDF, qui consiste à réaliser une base de données agrégée des arrêtés marchandises (circulation, stationnement et livraison) des communes franciliennes.
L’intérêt de cette Base des Arrêtés de Circulation pour la Région Ile-de-France (d’où son nom) est de faciliter l’accès à l’information et le partage de l’ensemble des réglementations régissant les conditions de livraisons et de stationnement des véhicules entrant dans le territoire.
Chaque commune pourra ainsi visualiser ce qui est en vigueur dans les environs, et décider en conséquence d’adapter ses propres arrêtés municipaux afin d’harmoniser le cadre réglementaire régional, dans un souci d’optimisation des flux d’approvisionnement de marchandises sur le territoire.
Par ailleurs, pour les professionnels du transport, la connaissance via Bac-IDF de toutes les réglementations leur permettra d’améliorer leur fonctionnement interne. « Pour mettre en oeuvre ce projet essentiel de partage des données sur la livraison urbaine, nous avons besoin de la participation d’un maximum de communes.
C’est pour cette raison que, dans un premier temps, nous avons mis en ligne le site www.bac-idf.fr qui permettra aux communes de la région d’intégrer leur réglementation locale pour ce qui concerne les transports de marchandises et le stationnement des véhicules

de livraison » précise Jérôme Libeskind, le fondateur de Logicités.
Ce bureau d’études en logistique urbaine est partie prenante dans ce projet de plate-forme numérique Bac-IDF, au même titre que le cabinet ELV Mobilités, spécialiste des diagnostics socio-économiques des territoires et de la logistique urbaine, et la startup MCLedger, focalisée sur les sujets cloud, IA et blockchain dans les secteurs de la logistique et de la finance. JLR

Pour plus d’info : contact@bac-idf.fr

Infos internationales
Pologne

Schneider Electric opte pour la flexibilité avec le robot MiR

A la recherche d’une nouvelle solution de transfert automatisée de charges pour son usine/entrepôt de Bukowno en Pologne (5 300 m²), Schneider Electric a opté pour le robot mobile autonome MiR 500 (voir NL n°2740).
Exploité depuis un an, cet AMR développé par la start-up d’origine danoise MiR a pris la relève d’un AGV jugé d’un usage peu flexible et une capacité de charge trop limitée. « Il suivait une ligne de guidage tracée au sol, et en cas de nécessité de changement de parcours, une reconfiguration de l’ensemble de l’opération était alors nécessaire, précise Marcin Hat, ingénieur en automatisation des processus de production chez Schneider Electric. Grâce à la flexibilité du robot mobile autonome, nous pouvons désormais réorganiser le tracé rapidement et sans coûts supplémentaires, car il ne nécessite pas d’assistance externe. » L’AMR est aisément programmable, peut transporter plusieurs couches de produits finis sur une palette, depuis les lignes de production vers l’entrepôt, avec une capacité de charge de 500 kg.
Schneider Electric estime que son ROI sera rapide. « L’introduction d’un robot mobile capable de transporter deux couches de produits sur une palette permet de placer plus de marchandises dans un camion et nous aide à réduire les coûts de transport, souligne Agnieszka Należnik-Jurek, responsable du département technique de Schneider Electric.
Les robots MiR ne sont pas une nouveauté pour l’industriel français : il en exploite déjà une dizaine d’exemplaires dans ses usines en France, en Italie et en Bulgarie. AD

Etats-Unis

Gap investit 140 M$ dans un nouveau centre logistique au Texas

Le groupe Gap va démarrer en avril la construction d’un tout nouveau centre de distribution d’un cout de 140 M$ à Longview au Texas.
Ce bâtiment de 76 500 m², qui ouvrira à l’été 2022, complète le dispositif des 6 centres de distribution que compte l’enseigne en Amérique du Nord.
L’objectif : accompagner le développement du e-commerce de Gap, qui devrait atteindre 50% des ventes en 2023.
Le site texan, dévolu au marché du Sud-Ouest, se concentrera initialement sur le e-commerce de la filiale populaire Old Navy.
Il doit être capable de traiter un million d’unités par jour, tout comme le centre de distribution de l’Ohio, récemment modernisé.
La direction de Gap va mettre en pratique l’expérience acquise dans ses 6 autres centres.
Elle a ainsi travaillé en Ohio avec les systèmes d’intégration locaux de Vargo et les convoyeurs de l’autrichien TGW Logistics.  Les bras robotisés sont fournis par la startup californienne Kindred et la mise automatique en paquets a été confiée à l’entreprise du Massachusetts Accutech. CCT