Newsletter n°4061
Vente-unique.com va quasi doubler ses capacités logistiques d’ici 2026
Porté par une croissance rentable depuis sa création en 2006, Vente-unique.com lance la construction d’une seconde plateforme logistique, de 62.000 m², à Montbeugny, près de Moulins dans l’Allier.
Venant s’ajouter à son site actuel de 80.000 m² à Amblainville (Oise), la nouvelle installation sera réalisée en deux phases, une première partie de 25.000 m² programmée pour le 3ème trimestre 2025 et la construction d’une seconde partie de 37.000 m² avant la fin 2026.
Avec ce projet, mené en collaboration avec la société de conseil en immobilier logistique EOL, le contactant général APRC et l’assistant à maîtrise d’ouvrage Systenza (EOL), le e-commerçant spécialisé dans la vente de meubles et d’articles de décoration souhaite franchir une nouvelle étape de développement de son activité logistique, au service de plus de plus de 2,5 millions de clients en Europe (France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Suisse). « Cette nouvelle plateforme permettra de soutenir notre croissance sur les marchés français, ibériques, italiens et suisses, tout en améliorant la disponibilité de nos produits pour nos clients », souligne Cyrille Mazal, directeur Supply Chain et Service Client de Vente-unique.com.
Il est prévu par ailleurs que la plateforme propose des services logistiques à des vendeurs tiers du secteur de l’ameublement et de la décoration.
Visant des certifications Breeam Excellent et BiodiverCity Performant, l’entrepôt sera l’un des plus important employeurs de l’agglomération, avec la création de 250 emplois (directs et indirects), dont 220 au niveau de la seule logistique.AD
Comment IFS tire parti de l’IA industrielle
Spécialisé notamment dans les progiciels ERP pour l’industrie et la distribution, l’éditeur d’origine suédoise IFS a dévoilé récemment les nouvelles fonctionnalités IFS.ai intégrées dans la version IFS Cloud 24R2 de sa plateforme logicielle.
Près de 60 nouvelles capacités d’IA industrielle sont disponibles pour la fabrication, la gestion des services, la gestion de la performance des actifs et de nouveaux modules de gestion du développement durable.
Parmi elles, citons l’amélioration de la précision des prévisions pour réduire les stocks de sécurité et libérer des liquidités grâce à l’ajout d’un nouveau modèle de prévision dans le planificateur de demande, l’analyse d’hypothèses pour maximiser l’utilisation des ressources disponibles dans le cadre de la création d’un programme de fabrication optimisé, la simulation de la fabrication, de l’ordonnancement et de l’optimisation (MSO), ou encore la rationalisation, le suivi, l’analyse et l’établissement de rapports sur l’impact environnemental en relation avec des règlements tels que le CSRD.
A noter également que Home, la nouvelle page d’accueil IFS Cloud dynamique, alimentée par l’IA, permet une visibilité en direct sur l’état d’avancement des projets, avec détection automatique des anomalies et propositions d’actions correctives. JLR
Des légendes interverties entre LivePick et Plug-and-Store
Dans le dossier spécial Entrepôt du N°72 de Supply Chain Magazine d’octobre, qui est arrivé chez les abonnés cette semaine, les légendes de deux photos à la page 43 ont été malencontreusement mélangées.
Cela concerne l’encadré intitulé « Du nouveau chez TGW et Boa Concept » au sein du chapitre consacré aux systèmes goods-to-person.
En concurrence frontale avec Exotec, le système LivePick de TGW, présenté à la dernière SITL, s’appuie (comme Exotec) sur des robots mobiles transportant les marchandises du système de stockage vers les postes de préparation de commandes.
Quant au système de stockage à navettes Plug-and-Store de Boa Concept, il se positionne entre les transstockeurs et les dispositifs robotisés de stockage/préparation de commandes haute densité et haute cadence, en visant notamment les entreprises devant traiter de 3 000 à 10 000 commandes par jour. JLR
Un responsable produit Akolade chez SEI
L’éditeur SEI, filiale française du groupe espagnol LKS Next, a nommé Denis Grellier au poste de Responsable Produit. « Je suis arrivé chez SEI avec l’envie de relever de nouveaux défis dans le domaine du retail, tout en apportant mon expertise métier et ma vision 360 du produit.
Une de mes premières missions a été de faire valoir auprès des prospects et de nos clients existants, le savoir-faire technologique de SEI et la spécificité de notre suite logicielle Akolade » a-t-il déclaré.
Ingénieur de formation, Denis Grellier a une grande expérience professionnel du monde du digital, y compris côté utilisateur puisqu’il a été notamment manager de projets IT aux Galeries Lafayette (2010-2012) et chez Airbus (2016-2017).
A l’heure où l’harmonisation et l’unification technologique de la suite logicielle Akolade constitue la grande priorité de SEI en 2025, le rôle de Denis Grellier sera d’assurer la symbiose entre les problématiques client et la réponse apportée par l’éditeur dans « une optique de croissance, performance et rentabilité ». JLR
Vodafone se fait bâtir un hub logistique européen à Bettembourg
Le groupe de télécommunications britannique Vodafone a annoncé qu’il allait faire construire une plateforme logistique européenne de 26.000 m² à Bettembourg, à une dizaine de kilomètres au sud de la ville de Luxembourg.
Développée par le groupe immobilier MG Real Estate, cet entrepôt permettra d’approvisionner en antennes et routeurs 88% du réseau européen de l’entreprise, en J+1. « Elle va matérialiser notre stratégie d’optimisation de nos opérations et de notre activité supply chain », souligne Luka Mucic, directeur financier du groupe Vodafone.
Géré par le service approvisionnement de la société (Vodafone Procurement Company), le hub vise une certification Breeam Excellent et sera opérationnel en 2026. AD
Prologis obtient le PC pour Connect, son projet XXL à étages dans le 17ème
Permis de construire purgé de tout recours en poche, Prologis a présenté jeudi son projet Connect et ses 67.000 m² de surface d’exploitation sur 5 niveaux dans Paris, en lisière nord du 17ème.
Dès mars (voir NL 3946), nous avions dévoilé les contours de ce programme sans équivalent en Europe, « ambitieux, innovant et résolument disruptif », soulignait hier Vincent Sadé, VP et directeur Capital Deployment de Prologis France.
L’investissement sera aussi inédit : environ 400 M€, dont un quart déjà consacré à l’acquisition fin 2021 des 2 hectares de ce foncier historiquement logistique, enchâssé entre le Palais de Justice, le siège de la Police Judiciaire, le périphérique et les voies ferrées de Saint-Lazare.
Franchi en moins de 3 ans d’étroite collaboration avec la mairie d’arrondissement comme la Ville de Paris, ce cap du PC donne de la visibilité à de potentiels preneurs : lancement des travaux prévu au 3ème trimestre 2025 pour une livraison avant l’été 2027.
Le choix du constructeur est en appel d’offres pour ce chantier hors norme vu la complexité de Connect en termes d’inscription dans le tissu urbain, de mixité d’usage, d’audace architecturale (DTACC architectes) ou du volet multimodal permis par l’embranchement ferroviaire.
Culminant à 38 m dans cette Zac Clichy-Batignolles dont c’est la dernière brique, le bâtiment « empile cinq hubs de logistique urbaine » aux aménagements complémentaires pour répondre aux divers besoins –entreprises, riverains et autres– dans ce nord-ouest de la capitale permettant de rayonner en moins de 20 minutes jusqu’à Neuilly, Gennevilliers ou les Champs-Élysées.
Les premiers niveaux se concentreront sur des opérations cross-dock pour livrer en moyens 100% décarbonés (VUL électrique, vélo-cargo ou à pied).
Les étages supérieurs bénéficieront aussi d’une desserte poids-lourd via une double-rampe, de leur zone de manœuvre et de différents quais, avec des zones aménageables en atelier par exemple, ou même du stockage ultra-sécurisé au dernier niveau.
A noter également la toiture associant végétalisation et photovoltaïque, un espace de 1.600 m² de bureaux de standing, et un parking en sous-sol pour 300 VL.
Les étages sont divisibles, et Prologis table sur 8 à 12 occupants, des discussions étant engagées avec une dizaine d’acteurs, spécialistes des flux de colis et marchandises, mais aussi divers groupes susceptibles d’ainsi rebattre les cartes de leurs opérations sur Paris (dans le luxe, la pharma, l’alimentaire…). MR
Un webinaire Appian le 24 sur l’orchestration des processus SC
« La résilience et l’agilité en Supply Chain, ça s’orchestre ! ».
Tel est le thème du webinaire organisé le jeudi 24 octobre à 11 h par l’éditeur Appian en partenariat avec Supply Chain Magazine.
Durant une heure, vous pourrez découvrir concrètement ce qu’une plateforme de conception d’applications low-code comme celle d’Appian peut apporter à l’orchestration de l’écosystème métier complexe de la Supply Chain, composé d’êtres humains (à l’intérieur comme à l’extérieur de l’entreprise), de processus automatisés, et d’applications informatiques.
En fin de session, les deux intervenants Julien Clement et Amine Soussi, respectivement Account Executive et ingénieurs avant-ventes chez Appian, pourront répondre à vos questions.
Pour s’inscrire à ce webinaire Appian du 24/10 à 11 H, cliquez ici
Sinari rassemble ses marques sous une bannière unique
Opération simplification chez Sinari.
Créé en 2019, ce spécialiste breton des solutions logicielles destinées aux acteurs de la logistique et du TRM annonce le regroupement de l’ensemble de ses marques sous sa seule bannière, proposant aujourd’hui une vaste gamme d’outils de gestion de flotte, de logiciels d’optimisation de tournées ou encore de WMS et de TMS via 14 entités (OMP, Eliot, GPI, Stock-it, IT 2000, TAS-TMS, Cofisoft, CJM, Xyric, ITEM, Icare, AxioRoute, Negsys, A Plus Informatique).
En fusionnant toutes ces entités dans une nouvelle organisation intégrée à l’échelle du groupe, Sinari souhaite non seulement accroître sa visibilité sur le marché, mais aussi mutualiser ses savoir-faire et simplifier l’accès à l’ensemble de sa gamme de solutions auprès de ses 6.000 clients en France et au Benelux.
Son équipe R&D comptera près de 120 collaborateurs, soit plus de 30% de ses effectifs, et ses équipes services/support travailleront en business units orientées segments de clients.
Fort de ces évolutions, Sinari entend également accélérer son expansion en Europe.
C’est l’un des objectifs que la société s’est fixée l’an dernier à l’occasion de l’entrée dans son capital du fonds d’investissement Bridgepoint Development Capital (voir NL 3824). « Nous sommes convaincus que cette initiative renforcera notre position sur le marché français et européen en créant de nouvelles opportunités pour nos clients, collaborateurs et partenaires », souligne Sébastien Rufflé, président du groupe Sinari. AD