La France représente actuellement pour EPG un des marchés de croissance les plus stratégiques en Europe. Mondialement connu, l’éditeur allemand a plus d’un atout dans sa manche. Les solutions de sa suite complète – EPG One – couvrent tout le périmètre de la Supply Chain. Bien loin de se reposer sur ses lauriers, EPG a récemment lancé AURA, un environnement d’intelligence artificielle, qui se différencie à bien des égards.
Mondialement connu et reconnu, EPG (Ehrhardt Partner Group), éditeur allemand, compte parmi les leaders mondiaux dans le domaine de la Supply Chain. Avec ses 23 bureaux et ses 1.100 collaborateurs répartis dans le monde, EPG propose sa suite complète (EPG One – voir illustration EPG ONE) – intégrant une myriade de solutions (WMS, WCS, WFM, Multi-Carrier Shipping, TMS, Voice…) – à plus de 1.600 clients à travers le monde entier (Europe, Amérique du Nord, Asie, Océanie, MENA – Middle East and North Africa…) tous secteurs confondus (Schneider Electrics, Audi, Bayer, Rossmann, Nintendo, Coke One North America, BMW…). Pas moins de 600.000 utilisateurs utilisent les solutions d’EPG. « Nous existons depuis bientôt 40 ans. Notre particularité est de fournir une suite complète pour la Supply Chain Execution – EPG One – conçue pour gérer les processus logistiques essentiels. A la différence d’autres éditeurs, nous avons opté pour une approche d’orchestration end-to-end dans un environnement système unifié », complète Jonathan Falcomata, Head of Sales France chez EPG (voir illustration EPG-Best-of-Breed-2026).
A la conquête du marché français
EPG a fait ses premiers pas en France dans le cadre de déploiements internationaux de ses solutions pour le compte de clients étrangers désireux de s’inscrire dans une démarche d’architecture globale standardisée de Supply Chain. Présent commercialement sur le marché français depuis trois ans, l’éditeur ne cache pas son ambition d’y accélérer fortement son développement et de devenir un acteur de référence sur ce territoire. « L’objectif est d’y être sollicité systématiquement sur les appels d’offres et d’être identifié comme un acteur de référence sur le marché français », souligne Jonathan Falcomata. Pour ce faire, EPG continue d’investir dans le développement de ses structures locales. L’équipe compte désormais une dizaine de personnes (spécialistes en prévente, vente et mise en œuvre de projets) et prévoit de doubler ses effectifs dans un horizon de deux ans. Par ailleurs, cette présence locale est complétée par un support et une maintenance en français disponibles 24/7. De nombreux clients français font déjà confiance à EPG. C’est le cas par exemple de Schneider Electric, CEVA Logistics, CMA CGM, Pomona ou Bossard. La stratégie semble porter ses fruits puisque EPG a signé fin 2025 « un des plus gros appels d’offres WMS des dernières années sur le marché français », d’après Jonathan Falcomata, pour le compte d’un distributeur opérant neuf plateformes en France.
Un WMS d’une grande richesse fonctionnelle et particulièrement adapté aux environnements mécanisés complexes
Pour la cinquième année consécutive, le WMS de l’éditeur germanique (dénommé LFS) figure parmi les challengers du Magic Quadrant Gartner. « Nous fournissons un WMS avec une couverture fonctionnelle très large (limitant ainsi le recours à des développements spécifiques), et ce dans des environnements très complexes et très mécanisés. J’ajoute que LFS est très flexible et scalable. Par ailleurs, notre solution est très configurable et s’adapte à tous les secteurs », précise Jonathan Falcomata. En raison de la richesse fonctionnelle de LFS, qui compte parmi les éléments différenciants de l’éditeur, un minimum d’une cinquantaine d’utilisateurs est idéalement requis pour sa mise en œuvre mais l’éditeur peut aussi s’adapter à un environnement constitué de seulement 25 utilisateurs. EPG se distingue de ses confrères par son savoir-faire en matière d’environnements mécanisés complexes. En outre, LFS peut être étendu et déployé sans difficulté dans des contextes de demande croissante et / ou multi-plateformes. Signalons également qu’EPG propose ses solutions en SaaS et dispose de ses propres data centers en Allemagne
Un WCS, numéro un mondial
EPG adopte depuis longtemps une approche dans laquelle le WMS et le WCS ne sont pas traités comme deux domaines séparés. La suite EPG One combine ces deux couches au sein d’une architecture système commune, permettant une intégration beaucoup plus étroite entre la logique des processus opérationnels et le pilotage technique des flux de marchandises. Alors que de nombreux fournisseurs positionnent le WCS comme une fonctionnalité complémentaire, l’orchestration de paysages automatisés complexes fait depuis longtemps partie intégrante de la stratégie d’EPG. Preuve en est, toujours selon le Gartner, son WCS caracole à la place de numéro un mondial du domaine. « Flexible et très puissant, notre WCS se caractérise par sa capacité de piloter tous types de mécanisations de différents équipementiers (en qualité de « Master ») et de synchroniser les flux entre ces différentes technologies d’automatisation. Il s’agit d’un élément tout à fait novateur particulièrement utile dans les projets rétrofit. Il est également capable de descendre jusqu’à la couche la plus basse du pilotage de la mécanisation et de se substituer au WCS d’un équipementier », détaille Jonathan Falcomata. Il est intéressant de noter qu’EPG travaille en partenariat avec des acteurs majeurs et internationaux de l’automatisation : AutoStore, Kardex et Locus Robotics. EPG propose à ses prospects et clients de venir en Allemagne (à Boppard) visiter, d’une part, son showroom pour y assister à des démonstrations de ces automates pilotés par ses solutions informatiques (voir illustration EPG_Building-Headquarter-Germany), et d’autre part, les installations voisines de l’entreprise japonaise Konike où ses solutions sont observables in situ.
La technologie Voice boostée grâce à la gamification
Sa solution LYDIA Voice (matérialisée par un casque ou un gilet veste) est également numéro un mondiale dans la catégorie des solutions vocales. Grâce à LYDIA Live Translation, la solution est multilingue. Grâce à l’intelligence artificielle, l’opérateur n’a pas besoin de connaître des mots clés ou des templates vocaux pour l’utiliser. Le temps de formation est donc réduit à sa plus simple expression, une dizaine de minutes tout au plus. Un bénéfice très appréciable dans des contextes de turnover élevés. D’autre part, EPG met également l’accent sur l’expérience collaborateur. Une nouvelle fonctionnalité ludique de gamification de la préparation – rappelant un peu le fonctionnement d’un jeu vidéo, est sortie il y a environ six mois (voir illustration LYDIA Gamification Screens FR). Libre aux opérateurs de choisir ou non d’y participer. Le bénéfice est double : casser la routine des opérateurs pour maintenir leur motivation ; et augmenter les niveaux de productivité grâce aux défis proposés et aux classements établis en fin de période.
Un environnement d’intelligence artificielle autonome
Lors du dernier LogiMAT en mars 2026, EPG a lancé officiellement son environnement d’intelligence artificielle baptisé AURA a d’ailleurs été récompensé à cette occasion par le prix Best Product LogiMAT 2026. Cet environnement se place au-dessus des outils classiques et comprend cinq briques (voir illustration AURA Overview). « Nous sommes le seul éditeur européen à proposer un environnement autonome c’est-à-dire capable de travailler avec nos solutions et également d’autres outils du marché », annonce Jonathan Falcomata. Parmi les briques constitutives d’AURA, mentionnons Observer constituée de deux composantes (voir illustration EPG-AURA-Observer). La première, IDP (Intelligent Document Processing) permet de numériser le processus. « A partir d’une photo de n’importe quel type de document, l’outil comprend immédiatement de ce dont il s’agit (un bon de livraison, une étiquette de palettes…) et en extrait les informations pertinentes, les injecte par exemple dans le WMS puis guide l’opérateur sur les tâches à réaliser en conséquence », explique Jonathan Falcomata. A partir d’un flux vidéo, IVA (Intelligent Video Analytics), la deuxième composante de la brique Observer – réalisée en partenariat avec Nvidia Metropolis, permet d’identifier et d’alerter à propos de situations jugées anormales (un opérateur enlève son casque, une palette immobilisée à un endroit, un colis sur le sol…), ou de réaliser un certain nombre d’actions (comptage de palette lors d’un chargement…). Pour plus d’informations à propos des quatre autres briques IA particulièrement disruptives (Orchestrator, Cognitive Core, Communicator et Creator), nous vous invitons à vous rendre directement sur www.epg.com/fr.
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Article réalisé par et pour EPG.