Les fermetures d’usines suscitent toujours, et à juste titre, une vive émotion dans la population
Elles bénéficient néanmoins d’une large couverture médiatique (Continental, Lejaby, Gandrange…) ce qui permet d’interpeler les politiques et de sensibiliser l’opinion
Mais quand des grandes entreprises centenaires comme Mory ou Sernam sont menacées de disparition, les grands médias sont plus discrets
Que dire de cette différence dans le traitement de l’information ? Pourquoi le transport susciterait moins d’intérêt que la production ? Y aurait-il, solidement enracinée dans l’inconscient collectif, d’un côté l’image de l’honnête travailleur qui créé de la valeur et participe à la richesse du pays, et de l’autre celle du conducteur qui encombre les routes et pollue avec son 38 tonnes ?
A l’heure de la mondialisation il serait temps de réaliser que le transport et la logistique sont des atouts décisifs et précieux qu’il convient de défendre au même titre que notre patrimoine industriel. JPG
