A l’occasion de la semaine européenne de la mobilité, du 16 au 22 septembre, les consultants d’Alcimed (conseil en innovation), ont livré quelques réflexions sur la mise en place d’une livraison « verte » du dernier kilomètre en ville
Pour ces experts, les autorités locales doivent donner l’exemple, à l’instar des autorités de Copenhague, qui utilisent des véhicules publics électriques ou à propulsion hydrogène
En Allemagne, certaines grandes villes ont banni ou rendu contraignante la circulation de véhicules, en promouvant des Low Emission Zone (LEZ), zones en centre-ville où véhicules particuliers et de fret non conformes aux normes imposées, sont interdits
Les transporteurs traditionnels semblent déjà faire d’importants efforts pour rendre plus « vert » leur métier
Des triporteurs, des utilitaires électriques, des camions hybrides circulent dans certaines villes, et même des poids-lourds « 100% électriques, 100% propres »
Des livraisons sont également effectuées à vélo ou triporteur
Mais la contrainte de ce respect environnemental entraine un cout du dernier kilomètre plus élevé pour les transporteurs (de 20 à 30% de surcout estimés pour un véhicule électrique par rapport à un thermique)
Les experts d’Alcimed concluent cette étude par la difficulté pour les sociétés de fret de s’engager rapidement vers cette transformation sans aide des pouvoirs publics et changement de la demande des clients. NB
