Cette vision de l’innovation a séduit l’auditoire qui l’a trouvée plutôt « rassurante »
Les participants définissent deux types d’innovations : celle de tous les jours et celle de rupture
Ils considèrent ainsi que la première doit impliquer un maximum de collaborateurs, tandis que celle de rupture doit plutôt être portée par la Direction Générale, via une éventuelle cellule de veille/innovation. « La difficulté est surtout de mettre en pratique les bonnes idées dans des délais courts», souligne un participant
Mais y parvenir est gratifiant pour tous : « Mobiliser, c’est aussi valoriser », résume un Directeur SC
La responsabilité du SC Manager en la matière serait ainsi de challenger, de motiver et d’amener chacun à s’impliquer davantage en apportant la richesse de ses observations, idées, avis… Si certains admettent avec honnêteté que les salariés apportant de nouvelles idées sont censés le faire en dehors de leurs horaires de travail, d’autres sociétés aménagent des temps dédiés (ex : vendredi après-midi ou affectation d’un pourcentage de l’activité globale) en faisant confiance à leurs collaborateurs pour qu’ils l’emploient à bon escient
Quoiqu’il en soit, ce travail doit être effectué en continu, dans une sorte de « culture de l’innovation », car comme le fait remarquer un Directeur SC : « L’innovation ne se programme pas ! ».
Le prochain RDV sera le 18 juin sur le thème : « Supply Chain digitale : quelles sont les meilleures stratégies pour libérer le potentiel associé ? ». CP
