Quand les livreurs polluent, ce sont les habitants qui trinquent
C’est pourquoi la Fédération Nationale des Boissons (FNB) s’est clairement engagée mardi dernier dans une démarche environnementale ambitieuse : « notre mission commune est la revalorisation du secteur de la consommation hors domicile dans le respect des enjeux sociétaux et environnementaux actuels », a lancé son président lors d’une assemblée générale (1)
Les distributeurs-grossistes en boissons entendent prouver qu’ils sont moteurs dans la réduction des émissions de CO2 et l’optimisation des tournées de livraison
Pour matérialiser cet engagement un label devrait voir le jour l’an prochain
Son rôle : afficher la dimension développement durable dans le service apporté aux clients
L’initiative a été saluée par l’Ademe qui y voit « une démarche d’acteurs responsables »
Notons qu’elle n’est pas isolée
Loin s’en faut
Lors du Forum d’été de nombreux témoignages ont montré une réelle détermination et des actions concrètes visant à diminuer l’empreinte carbone des entreprises
Vraisemblablement la COP 21, qui doit se réunir dans quelques semaines à Paris, impulsera d’autres initiatives vertueuses pour limiter les dégâts infligés à la planète
L’enjeu est considérable
Car sans une mobilisation planétaire, on sait désormais qu’il sera très difficile d’inverser la courbe des dommages. JPG
(1) Etaient présents les professionnels distributeurs-grossistes en boissons et les industriels, membres associés de la FNB (Malongo, Brasseries Kronenbourg, Heineken Entreprise, Danone Eaux France, Nestlé Waters, Eckes Granini, Monin, Orangina Suntory France).