Michel Gavaud, qui participe pour Supply Chain Magazine au congrès de l’Apics à Washington, nous envoie ses premières impressions :
C’est dans les salons du Marriott Warman Park à Washington que se tient le 57e congrès de l’ APICS, auquel je participe depuis 27 ans, et que je constate de nombreux de changements
Fini le banquet de célébration interminable où tous les ex-Présidents défilaient sur le podium
Finis les actes des conférences (plus de 4 pounds et 1.000 pages)
Finis ces cybercafés où nous allions consulter nos courriels
Réduite l’immense audience de près de 5.000 participants (près de 2.000 maintenant)
Réduite aussi la participation des exposants avec leurs « goodies »
Et le nombre de sessions simultanées à 4 ou 6, quand même
Finie aussi la prédominance de la France qui, après les Etats Unis, préparait le plus grand nombre de certifiés au monde avant d’être dépassée par l’Inde
Mais cette vision n’est plus de mise à la suite du renouveau imposé à marche forcée par son CEO Abe Eshkenazi : Réduction du nombre de régions Nord-Américaines où, revanche d’Alamo, la Région Texas englobait le Mexique (sic)
Réduction du pouvoir de leurs présidents américano-américains qui se fichaient du reste du monde comme de leurs premières chaussettes
Sous le management ferme d’Abe Eshkenazi, APICS a refait du profit et a pu se lancer dans de nombreux projets : lancement de la certification Supply Chain Professional déjà reconnue mondialement, absorption d’ASTL (Transport et Logistics) et fusion avec Supply Chain Council (SCOR), lancement d’une nouvelle certification dont la dernière Certification in Logistics Transport and Distribution (CLTD) pourra être passée début octobre
C’est donc une nouvelle APICS qui se présente à ce congrès, en ordre de marche. MG
Photo : Abe Eshkenazi