L‘Institut du Commerce publie une étude exclusive qui vise à éclairer les industriels et les distributeurs sur les nouvelles réactions des shoppers face aux ruptures en ligne et en magasin
Réalisée par Harris Interactive, elle a pour particularité d’observer les ruptures produit sous toutes ses formes : quel que soit le canal d’achat, sur de nombreux secteurs (alimentaire ou non) et sur une période longue (1 an)
Il en résulte que la dégradation des ruptures observée en Hyper depuis 2013 (de 6,2% du CA à 7,1% du CA, selon ECR-IRI) a un impact sur les volumes de ventes, le CA, mais aussi sur l’image
Les attentes des shoppers varient selon les circuits et les enjeux sont différents : par exemple un risque plus fort d’abandon total du panier online
Enfin la rupture n’est plus acceptable pour le shopper d’aujourd’hui
Mais ce qui lui est incompréhensible c’est le manque d’information, voire de proposition de substitution
Cette étude est disponible sur le site de l’Institut du Commerce. JPG
Réalisée par Harris Interactive, elle a pour particularité d’observer les ruptures produit sous toutes ses formes : quel que soit le canal d’achat, sur de nombreux secteurs (alimentaire ou non) et sur une période longue (1 an)
Il en résulte que la dégradation des ruptures observée en Hyper depuis 2013 (de 6,2% du CA à 7,1% du CA, selon ECR-IRI) a un impact sur les volumes de ventes, le CA, mais aussi sur l’image
Les attentes des shoppers varient selon les circuits et les enjeux sont différents : par exemple un risque plus fort d’abandon total du panier online
Enfin la rupture n’est plus acceptable pour le shopper d’aujourd’hui
Mais ce qui lui est incompréhensible c’est le manque d’information, voire de proposition de substitution
Cette étude est disponible sur le site de l’Institut du Commerce. JPG