Hermes, le messager des dieux
Le nom du projet transport lancé en 2007 par Grosfillex, spécialisé dans le mobilier PVC et les matériaux de construction, n’a pas été choisi par hasard. « C’est une première étape dans l’évolution de la Supply Chain de l’entreprise » explique Yvan Nambotin, le Directeur Supply Chain du groupe, lors d’une conférence organisée par le cabinet de conseil Citwell, qui l’accompagne dans ce projet
Au-delà du projet de mise en oeuvre d’un logiciel de TMS (en l’occurrence DDS Shipper, de DDS Logistics), son objectif est bien de décloisonner et de clarifier la fonction transports pour contribuer à faire évoluer, par effet boule de neige, l’environnement de gestion logistique au sens large, vers un meilleur service au client
Sans jamais oublier son rôle d’aiguillon sur les autres fonctions de l’entreprise (achats, production, marketing, commercial, gestion). « Le transport n’est pas une activité lambda qui se gère de manière isolée » insiste Yvan Nambotin
Basée à Arbent (Ain), cette entreprise familiale de 1.250 personnes est présente commercialement dans une centaine de pays, et dessert 10.000 points de vente en Europe à partir de quatre entrepôts en France
Pour cela, elle faisait appel à 160 fournisseurs transports divers et variés (express, messagerie, lots, complets, tournées, maritime, aérien)
Première conséquence de la mise en place du TMS sur la partie distribution aval, depuis janvier 2008 : seuls 84 d’entre eux sont désormais référencés, sans même avoir encore tiré parti des possibilités du TMS en matière d’optimisation de l’affrètement et de simulation du transport et des coûts
En 2009, Grosfillex s’attaquera aux flux amont inter sites (la société a notamment des sites industriels en Amérique du Nord et en Russie). JLR
