Interrogés sur les conséquences de l’adoption par la Conseil de Paris de fermer au trafic les berges de Paris rive droite, le SNTL (Syndicat National des Transports Légers) et l’OTRE (organisation des TPE et PME du transport routier), nous remontent l’énervement de leurs adhérents face au manque de concertation et au côté autoritaire de la décision qui n’est, selon eux, qu’une mesure parmi d’autres de la politique anti-voiture de la Capitale
Cette nouvelle réglementation oblige les transporteurs à revoir leurs trajets, itinéraires et plannings
Les temps de livraison étant plus longs et plus couteux en termes de consommation et le nombre de clients livrés dans la journée moins important, les couts pour les professionnels vont augmenter, mais la conjoncture difficile de l’économie parisienne, impactée par les attentats et le baisse du nombre de touristes, ne leur permettra pas de répercuter cette hausse sur leurs clients
Cependant, certains espèrent une augmentation du nombre de leurs courses, en tablant sur les difficultés supplémentaires pour les parisiens de circuler dans la capitale, les poussant alors à avoir recours aux services de livraison des enseignes. NB
