« Même s’il est difficile d’évaluer le gain qui peut être réalisé avec Trade Extensions, je dirais qu’il se situe autour de 5% du budget transport », a reconnu Luc Pringalle, lors de la conférence du 20 mars
Une estimation approximative que semble partager Antoine Pulcini, Chef de groupe achats transport de Danone Waters
Cette entreprise qui n’utilise pas moins de 400 à 500 véhicules/jour en Europe et emploie une centaine de fournisseurs (rien que pour la route), estime que des gisements d’économie sont possibles grâce à une meilleure prise en compte des conditions d’exploitation : « Lorsque l’on observe les coûts inhérents à la prestation transport on s’aperçoit que ceux qui concernent le véhicule sont difficilement compressibles
En revanche une réflexion sur les conditions d’exploitation (taux de remplissage, parcours à vide, temps d’attente…) peut entrainer des économies significatives », estime Antoine Pulcini. « A ce propos nous menons une réflexion visant à massifier les volumes et à mutualiser nos moyens avec d’autres entreprises.», ajoute le directeur des achats qui explique par ailleurs l’intérêt de travailler en étroite collaboration avec un pilote de flux « nouvelle génération », (en l’occurrence ID Logistics), décisionnaire et multi-clients, indépendant des moyens et égalitaire, orienté création de valeur ».
En conclusion, et après la séance des traditionnelle questions-réponses, les participants ont convenu que si la plate-forme Trade Extensions constituait une excellente aide à la décision elle ne pouvait néanmoins se substituer complètement à la relation entre les donneurs d’ordre et leurs transporteurs, qui reste un élément essentiel pour une compréhension réciproque des attentes et des contraintes de chacun
Plutôt rassurant non ? JPG