La marque de Jeans Levi Strauss donne un coup d’accélérateur à « Worker Well Being Initiative », un programme lancé en 2011 et visant à améliorer les conditions de travail dans l’ensemble de sa Supply Chain
Levi’s se donne en effet pour objectif à horizon 2025 d’étendre ce programme à 80% des usines que compte sa SC, soit 300.000 personnes, et d’implémenter des plans d’actions chez tous ses fournisseurs stratégiques
Dans une approche « bottom-up », la marque va, en collaboration avec l’Université de Harvard, développer un outil de mesure du bien-être des petites mains qui fabriquent ses Jeans et mettre cet outil à disposition de ses fournisseurs
Celui-ci corrélera en effet le bien-être au travail avec le taux d’absentéisme, l’engagement du personnel, la productivité et sera à la fois un tableau de bord pour les sous-traitants et un moyen de les inciter à améliorer les conditions de travail
En effet, après avoir interrogé les employés de sous-traitants de différents pays pour savoir quels étaient leurs besoins les plus urgents, (l’accès aux services bancaires en Inde, à la connaissance des maladies au Vietnam et la contraception au Bengladesh), et notamment concédé des augmentations de salaires (en Egypte), Levi’s a pu constater des gains de productivité et un ROI allant jusqu’à 400%.
Enfin, la marque de San Francisco annonce que l’ensemble de ces actions, recueilli dans un guide des bonnes pratiques, sera consultable par les marques concurrentes afin d’améliorer l’impact environnemental et social de ce vêtement à travers le monde. PM