La semaine dernière, Carrefour dévoilait son plan de transformation visant d’une part à réduire ses coûts d’exploitation, et d’autre part à renforcer ses positions dans différents domaines comme l’e-commerce et les produits bio (voir NL n°2640)
Pour atteindre ces objectifs, l’enseigne investit dans le digital et accélère la mise en œuvre de l’automatisation sur ses plates-formes logistiques
Lors de cette annonce, certains commentateurs ont surtout retenu le volet social (la suppression de 2.400 postes) et la recherche d’économies laissant entendre que le géant de la distribution pouvait connaître une période difficile
Il n’en n’est rien
Même si certains magasins faiblissent et que les pure players du e-commerce grignotent chaque année des parts de marché, force est de constater que Carrefour reste solide
Ce qui se passe aujourd’hui relève davantage d’une réorganisation en prévision des grandes batailles à venir, que d’une crise aigüe pour laquelle il faudrait trouver des remèdes
Les habitudes alimentaires évoluent, les modes de consommation se transforment, les comportements d’achat changent
Dans cet environnement mouvant et encore incertain, les distributeurs sont en quête d’un nouveau Graal : l’agilité
Etre capables de réagir très vite à la demande, anticiper les aléas, raccourcir les délais d’approvisionnement et de livraison, alléger les coûts d’exploitation… Carrefour l’a parfaitement compris
Il sait également qu’il va devoir faire face à de puissants acteurs mondiaux et que le combat se déroulera sur le terrain de l’adversaire
Peu importe
Il utilisera les mêmes armes
Exploitera l’avantage d’un maillage territorial très abouti pour déployer massivement l’omnicanalité
Et il s’appuiera sur le réseau de La Poste (avec Stuart) pour livrer partout, mieux et plus vite
Carrefour fait également le pari du digital : dans cet affrontement, qui ne vise pas moins que le leadership du commerce B2C de la prochaine décennie, c’est de toute évidence l’un des enjeux majeurs qui conditionnera la réussite de l’ensemble du projet
Avec la Supply Chain, bien sûr ! JPG
Pour atteindre ces objectifs, l’enseigne investit dans le digital et accélère la mise en œuvre de l’automatisation sur ses plates-formes logistiques
Lors de cette annonce, certains commentateurs ont surtout retenu le volet social (la suppression de 2.400 postes) et la recherche d’économies laissant entendre que le géant de la distribution pouvait connaître une période difficile
Il n’en n’est rien
Même si certains magasins faiblissent et que les pure players du e-commerce grignotent chaque année des parts de marché, force est de constater que Carrefour reste solide
Ce qui se passe aujourd’hui relève davantage d’une réorganisation en prévision des grandes batailles à venir, que d’une crise aigüe pour laquelle il faudrait trouver des remèdes
Les habitudes alimentaires évoluent, les modes de consommation se transforment, les comportements d’achat changent
Dans cet environnement mouvant et encore incertain, les distributeurs sont en quête d’un nouveau Graal : l’agilité
Etre capables de réagir très vite à la demande, anticiper les aléas, raccourcir les délais d’approvisionnement et de livraison, alléger les coûts d’exploitation… Carrefour l’a parfaitement compris
Il sait également qu’il va devoir faire face à de puissants acteurs mondiaux et que le combat se déroulera sur le terrain de l’adversaire
Peu importe
Il utilisera les mêmes armes
Exploitera l’avantage d’un maillage territorial très abouti pour déployer massivement l’omnicanalité
Et il s’appuiera sur le réseau de La Poste (avec Stuart) pour livrer partout, mieux et plus vite
Carrefour fait également le pari du digital : dans cet affrontement, qui ne vise pas moins que le leadership du commerce B2C de la prochaine décennie, c’est de toute évidence l’un des enjeux majeurs qui conditionnera la réussite de l’ensemble du projet
Avec la Supply Chain, bien sûr ! JPG