Plaidoyer pour le cloud

Romain Schneider-Maunoury, Business Consultant chez Dynasys, s’est ensuite lancé dans un plaidoyer en faveur du cloud en SCM en indiquant que de plus en plus de solutions y migraient dans nos usages quotidiens (boîtes mail, accès aux comptes bancaires…) mais aussi dans les sociétés (Salesforce CRM, QAD Cloud ERP, Dynasys DSCP…). « Nous recevons de plus en plus de cahiers des charges où une cotation cloud est demandée », assure-t-il

D’après une étude réalisée auprès des clients QAD, 40% choisissent le cloud pour gagner en adaptabilité, 37% par manque de ressources IT, 16% suite à une décision de la direction et 7% par besoin de mise en conformité (respect d’une nouvelle réglementation, ex : pharma)

Il s’est ensuite lancé dans une amusante allégorie couleur locale, « La Flammekueche as a service », pour expliquer les divers degrés d’externalisation depuis le « Fait maison » (ou mode licence dit aussi « on premises ») jusqu’à la « soirée au resto » (Software as a Service), en passant par le « prêt à cuire » (Infrastructure as a Service) et la « livraison à domicile » (Plat-form as a Service). « C’est une opportunité pour la DSI de se concentrer sur sa stratégie pendant que le tactique et l’exécution sont gérés par Dynasys

Au niveau métier, le cloud procure un gain de disponibilité, fiabilité, sécurité et accessibilité, une facilité en matière d’évolutivité et un meilleur « time to market

Enfin, pour les financiers, les coûts sont variabilisés (opex vs capex) et maîtrisés »
; conclut-il

Pascal Garsmeur, Product Manager Dynasys, a terminé la démonstration par le cas Amvac, une société d’agrochimie qui pilote une SC de distribution complexe via les solutions de prévisions Dynasys en mode cloud. CP
Photo 1 : Romain Schneider-Maunoury, Business Consultant chez Dynasys ©C.Polge
Photo 2 : Pascal Garsmeur, Product Manager Dynasys ©C.Polge