Cette « transformation » de Neopost s’accompagne d’une nouvelle identité visuelle (renforcée par la « baseline » Send Receive Connect), mais aussi d’un changement de nom pour Neopost ID, l’entité du groupe spécialisée dans les solutions de traitement des colis, qui devient désormais Neopost Shipping. « Ce nouveau nom marque notre ambition de nous développer dans le domaine de la gestion des expéditions et livraisons, comme en témoignent également nos projets et investissements récents tels que le déploiement du réseau de consignes Packcity, le système de colisage automatique CVP-500, et l’acquisition de la société américaine ProShip » explique Alain Férard, Président et Directeur Général de Neopost Shipping
Cette entité compte plus de 220 employés localisés en France, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Espagne, en Italie, en Allemagne, aux États-Unis, en Australie et à Singapour
Le système CVP-500, que nous avions annoncé en avant-première dans la NL 1818, permet de constituer automatiquement des colis sur mesure en optimisation leur volume, offrant une productivité 10 fois supérieure à un traitement manuel (jusqu’à 500 à l’heure) et des gains de volumes de l’ordre de 50%
Toujours en phase de tests chez deux clients, son industrialisation ne devrait véritablement démarrer que d’ici la fin de l’année. Par ailleurs, Neopost Shipping pourrait bien effectuer quelques acquisitions dans les années à venir pour combler certains « trous dans la raquette ». « Nous ne sommes pas encore assez intégrés au monde de l’e-commerce, aux plates-formes de front office comme celles d’IBM ou de Magento et sur les outils dits de Full Landing Cost de calcul des coûts sur toute la chaîne de transport (y compris douaniers) lors de la transaction e-commerce » a indiqué Denis Thiery. JLR
Photo : Alain Férard, Président et Directeur Général
de Neopost Shipping
