Le schéma directeur logistique, qui était le thème d’un colloque organisé vendredi après-midi à l’Université Paris-Dauphine (1), est souvent mis en place à l’occasion d’un événement majeur : fusion, acquisition, plan de restructuration, etc
Ces événements constituent des moments importants pour repenser l’organisation, mais ils ne doivent pas être les seuls. Le paysage évolue sans cesse : contexte concurrentiel, législatif, évolution des coûts salariaux, des matières premières, du transport, crises économiques, financières… Bref, la Supply Chain des entreprises est constamment soumise à des bouleversements imprévisibles
Dès lors, aucune organisation ne peut s’inscrire dans la durée
Les seules réponses aux changements (parfois brutaux), s’appellent flexibilité et évolutivité. « Le schéma directeur ne doit pas être considéré comme une finalité » a-t-on pu entendre vendredi
Il doit au contraire s’établir sur une période assez courte (entre 3 et 5 ans), au terme de laquelle un autre schéma directeur devra tenir compte des leçons de la période passée et des évolutions en cours
Loin d’être immuable, la Supply Chain n’est finalement qu’un éternel recommencement. JPG
(1)Un compte-rendu sera publié dans les prochains jours