Entre mars 2012 et mars 2013, 63% des sociétés européennes ont eu à affronter des problèmes de ruptures ou à de grosses perturbations dans leur Supply Chain à cause d’évènements imprévus et hors de leur contrôle, qu’ils soient liés à un contexte économique (24%), à des conditions climatiques (19%) ou aux difficultés financières d’un sous traitant (16%)
C’est ce que révèle la récente étude «Managing the Value Chain in Turbulent Times» réalisée par la société Dynamic Markets pour le compte d’Oracle auprès de 677 décideurs d’entreprises de plus de 250 employés dans neuf zones géographiques de la région EMEA (Royaume-Uni, France, Allemagne, Russie, Scandinavie, Pays-Bas, Pologne, Turquie and the Emirats Arabes Unis)
Plus alarmant, il apparaît que pour les entreprises concernées par ces incidents, la durée moyenne de retour à la normale des opérations s’élève à 63 jours, avec un coût moyen de 520.000 € en comptant les ventes ratées, les clients perdus, le rappel des produits, et les ressources consacrée au rétablissement de la Supply Chain. 75% d’entre elles reconnaissent que ces coûts correspondent à des pertes financières car elles n’ont pas réalisé d’évaluation des risques sur tous les éléments de la Supply Chain
Toujours d’après cette étude, l’autre grand défi est de mettre en place aux sein de leurs organisation et de leurs Supply Chains les moyens adéquats en matière de communication et de collaboration : 82% des décideurs considèrent qu’ils ne sont pas tenus suffisamment bien informés en interne et en externe, ou trop tard, sur les aléas possibles intervenant dans leur Supply Chain. 56% des personnes interrogées pensent que cela peut être lié à des problèmes de données et de technologies inappropriées
Du pain sur la planche pour Oracle et ses confrères… JLR