« Les clients d’Octopia Logistics sont plutôt des ETI, à partir de 150.000 colis par an » 

Une machine d’emballage automatisé CVP Everest dans un entrepôt Cdiscount.©Cdiscount

Suite de l’interview de Maxime Défossé, le directeur de la BU Fulfillment d’Octopia (voir brève précédente)

Supply Chain Magazine : Le lancement d’Octopia Logistics entraîne-t-il un nouvel élargissement de la clientèle visée ?

Maxime Défossé : Oui effectivement, il existe plusieurs différences entre un client Fulfillment FBC et un client Octopia Logistics. Notamment la taille. Un client fulfillment est généralement une TPE souvent très peu outillée en ERP ou en WMS. Ces vendeurs recherchent avant tout de la connectivité, de la visibilité et bénéficier des programmes de fidélité sur les Marketplaces ; ils n’ont pas un besoin poussé de personnalisation dans la préparation de leurs commandes. Ils apprécient d’accéder à un portail de solutions SaaS avec une tarification simple, « all inclusive », au poids et au mode de livraison. Les clients Octopia Logistics sont de taille un peu plus importante -typiquement plus de 150.000 colis expédiés par an-, plutôt des ETI dans divers secteurs (PGC, petit électro-ménager, jardin, bricolage, jeux jouets, etc.), et leur besoin de personnalisation est beaucoup plus poussé, avec une tarification à l’unité d’œuvre, sur des colis de moins de 30 kg, principalement. J’ajouterais que ceux qui s’adressent à nous en ce moment sont plutôt des clients dont le 3PL actuel n’a pas réussi à mettre en place des process suffisamment scalables pour accompagner leur croissance ou leurs tarifs ne sont plus adaptés.  Grâce à la mutualisation des volumes, des partenariats transports solides et à plus de vingt ans d’optimisation continue des process, nous proposons des tarifications parmi les plus compétitives du marché

SC Mag : Allez-vous aussi ouvrir votre offre à des entreprises qui font du B2B ?

M.D. : Notre ADN historique, c’est le B2C et clairement les entrepôts de C-Logistics sont spécialisés pour ça, en matière de process, d’automatisation, d’emballage 3D, etc. Pour autant, depuis 6 mois avec le démarrage d’un nouveau client, nous faisons aussi de plus en plus de livraisons B2B au quotidien. Donc nous savons gérer tout type de flux, y compris les B2B, mais par contre, un client qui ne fait que du BtoB ne viendra pas vers nous naturellement, car on ne va pas lui apporter grand-chose de plus qu’un logisticien classique. (voir suite de l’interview)

Auteur :

Jean-Luc Rognon

19/01/2026

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